Football Ligue 1. Le TFC décroche un précieux match nul face au PSG

Le Toulouse Football Club a ramené un point de son périlleux déplacement chez le Paris Saint-Germain, dimanche 19 février (0-0). Les Violets ont fait preuve d'une défense de fer.

Publié le : 20/02/2017 à 08:05
Les joueurs de Toulouse ont fait preuve d'une solidité à toute épreuve face au PSG (Photo : TFC)
Les joueurs de Toulouse ont fait preuve d'une solidité à toute épreuve face au PSG (Photo : TFC)

0-0 au Parc des Princes. C’est un point très précieux qu’ont décroché dans la capitale les hommes de Pascal Dupraz, dimanche 19 février 2017, en clôture de la 26e journée de Ligue 1. Rappelons que les supporters du TFC avaient boycotté ce déplacement, protestant contre les tarifs des places.

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Incroyable deuxième mi-temps

Après une première mi-temps où les joueurs du Paris Saint-Germain ont été plutôt amorphes, la deuxième mi-temps a été à sens unique. Dans le jeu, le Toulouse Football Club n’a pas touché terre face à une équipe du PSG très offensive, emmenée notamment par un Marco Verratti sur tous les fronts.

Défense de choc

Il aura fallu une incroyable solidarité du TFC pour éviter d’encaisser un but. Cet énorme rideau défensif toulousain, ou plutôt mur toulousain, n’a laissé aucune chance aux Parisiens, qui sortaient pourtant d’une large victoire face au FC Barcelone (4-0). Héroïques violets !

Je suis très content de la première période. Avec un peu plus d’audace, on aurait pu mettre davantage en difficulté les Parisiens, a même estimé Pascal Dupraz, presque amer de la physionomie du match. En deuxième période, on n’a fait que défendre. On a manqué de clairvoyance. Je retiens la discipline défensive de mes joueurs. Au bout du compte, à part deux situations, celle de Cavani et une tête, on n’a pas été mis en difficulté.

Expulsé, Dupraz a « cru finir en taule »

À noter qu’à l’issue de la rencontre, l’entraîneur du TFC Pascal Dupraz était remonté contre l’arbitre, qui l’a expulsé lors de la rencontre. « Dès lors qu’on s’exprime, on est sanctionné », a-t-il estimé, faisant le parallèle avec « un État extrêmement répressif ».

Peut-être que certains de mes collègues sont placides sur les bancs de touche, je les approuve. Personnellement c’est impossible, quand il y a touche pour Toulouse, il y a touche pour Toulouse. Quand il y a faute pour Toulouse, il y a faute pour Toulouse. Je m’exprime mais apparemment, il ne faut pas s’exprimer, c’est la répression. Et ensuite vous ne savez pas où aller. Votre place n’est plus au stade une fois que vous vous êtes fait sanctionner. J’ai cru un instant que j’allais finir en taule, a lâché l’entraîneur toulousain.

Guillaume Laurens

Rédacteur en chef adjoint
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