Politique Législatives 2017. Debout la France présente des candidats dans les dix circonscriptions de Haute-Garonne

À l'occasion des élections législatives, Debout la France (DLF), le parti de Nicolas Dupont-Aignan, présentera des candidats dans chacune des dix circonscriptions de Haute-Garonne.

Publié le : 25/12/2016 à 16:02
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Olivier Arsac (à gauche, en compagnie de Nicolas Dupont-Aignan) sera candidat sur la 1re circonscription de Haute-Garonne (Photo : Archives Côté Toulouse)

À l’ombre des géants, qu’ils soient PS ou Les Républicains, Debout la France (DLF), le parti du député Nicolas Dupont-Aignan, espère grimper dans la hiérarchie politique en 2017 à l’occasion des élections présidentielle et législatives. « Nous espérons faire entre 5 à 10% à la présidentielle, contre 1,8% en 2012 », explique Laurent Casbas, secrétaire départemental de DLF en Haute-Garonne. Un parti qui compte environ 200 militants à jour de cotisation et près de 500 sympathisants dans le département.

Après des régionales réussies

Après des élections régionales 2015 réussies et un score de près de 4,5% de son candidat Damien Lempereur, le parti s’est mis en ordre de bataille pour les élections législatives.

C’est simple : nous présentons 577 candidats sur le territoire national, soit dans chaque circonscription. Nous serons donc présents dans chacune des dix circonscriptions de Haute-Garonne, avance Olivier Arsac, adjoint au maire en charge de la sécurité à la mairie de Toulouse et lui-même candidat sur la 1re circonscription où il affrontera notamment François Chollet (LR) et Catherine Lemorton (PS).

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Les candidats investis

Les autres candidats investis sont Chantal Michaux, adjointe CCAS à Montastruc-la-Conseillère, au nord-est de Toulouse (2e circonscription), Cyril Palayret, responsable de communication dans la fonction publique territoriale (4e circonscription), Laurent Casbas (6e circonscription), Christophe Bancherit, conseiller municipal de Villeneuve-Tolosane (7e circonscription) et Didier Monfraix, technicien territorial (9e circonscription).

Pour Olivier Arsac, l’espace politique de DLF existe et l’optimisme est de mise pour les échéances de 2017.

À droite, avec Fillon, Le Pen et nous, il existe peu d’émiettement. Nous portons une image de clarté, constance et rénovation. Et la notoriété de Nicolas Dupont-Aignan est aujourd’hui bien installée, pense Olivier Arsac. Fillon a une bonne équation, et la primaire a été juge. Mais son programme économique est un gros négatif et ne convient pas à toute la droite. Comment va réagir l’électorat ouvrier sur les 39h payées 35 ? Et sa volonté d’économiser 30 milliards d’euros sur les dotations aux collectivités aura un impact considérable sur l’investissement public.

Les investitures restantes, sur les 3e, 5e, 8e et 10e circonscriptions, ont été retardées et seront données dans les prochaines semaines afin de respecter la parité hommes-femmes.

Et les idées ?

Parmi les idées portées par les candidats de DLF 31, figurent notamment « le non cumul des rémunérations pour les élus, le rétablissement des frontières nationales pour mieux contrôler l’immigration, le maintien des gendarmeries en milieu rural, l’embauche de 10 000 agents administratifs dans la police et la gendarmerie, l’ouverture de 40 000 places de prison supplémentaires, la suppression du RSI, l’augmentation des salaires et le retour de l’exonération des heures supplémentaires ».

Photo de Anthony Assemat

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse
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