Réactions. Paris foudroyée par une série d'attentats, Toulouse se réveille sous le choc

Vendredi 13 novembre 2015, Paris a été foudroyée par la vague d'attentats la plus meurtrière de l'histoire de France avec plus de 120 morts. Toulouse se réveille sous le choc.

Dernière mise à jour : 17/07/2016 à 09:24
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Vendredi 13 novembre 2015, Paris foudroyée en pleine rue par une vague d'attentats

Vendredi 13 novembre 2015, Paris a été frappée par une vague d’attaques terroristes sans précédent. Une série d’attentats, la plus meurtrière jamais connue en France avec plus 120 morts et 200 blessés selon le dernier bilan.

Fusillades en pleine rue dans l’est parisien, carnage au Bataclan

Ces attaques ont transformé la Ville lumière en théâtre des horreurs. Attaques suicides à l’explosif près du Stade de France, fusillades dans l’est parisien et prise d’otages dans la salle de spectacle du Bataclan où près de 80 personnes, venues assister à un concert, ont perdu la vie dans ce que l’on peut considérer comme un véritable carnage. Tous ces faits dramatiques se sont déroulés entre 21 h 15 et 1 h 11 du matin laissant les Parisiens et toute la France sous le choc.

,S’exprimant dans la soirée, le président de la République, François Hollande, a immédiatement décrété l’État d’urgence sur l’ensemble du territoire.

Il y a plusieurs dizaines de tués, il y a beaucoup de blessés, c’est une horreur. Nous avons, sur ma décision, mobilisé toutes les forces possibles pour qu’il puisse y avoir la neutralisation des terroristes et la mise en sécurité de tous les quartiers qui peuvent être concernés. J’ai également demandé qu’il y ait des renforts militaires. Ils sont en ce moment sur l’agglomération parisienne, pour être sûr que aucune attaque ne puisse de nouveau avoir lieu. J’ai également convoqué le Conseil des ministres, il va se tenir dans quelques minutes. Deux décisions seront prises. L’état d’urgence sera décrété, ce qui veut dire que certains lieux seront fermés, la circulation pourra être interdite et il y aura également des perquisitions qui pourront être décidées dans toute l’Ile-de-France.L’état d’urgence, lui, sera proclamé sur l’ensemble du territoire. La seconde décision que j’ai prise, c’est la fermeture des frontières, nous devons nous assurer que personne ne pourra rentrer pour commettre quelque acte que ce soit.

> LIRE AUSSI : François Hollande décrète l’état d’urgence : les conséquences pour Toulouse

Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, en appelle à l’union sacrée

Très rapidement, dans la soirée, les réactions n’ont pas manqué d’affluer à Toulouse, encore marquée par les attentats commis par Mohammed Merah en 2012. Le maire, Jean-Luc Moudenc, s’est exprimé dès 1 h du matin :

Alors que la Capitale a été frappée par une série d’attentats, Toulouse, lourdement touchée par la folie meurtrière en 2012, apporte son soutien et témoigne sa solidarité aux proches des victimes et sa reconnaissance aux forces de sécurité. Nous soutenons pleinement les mesures décidées par le Chef de l’État et contribuerons à renforcer notre sécurité, dans un élan d’Union sacrée nationale. Les lâches auteurs de ces actes ne combattent qu’au nom d’un fanatisme arriéré. Qu’ils ne croient pas une seconde avoir atteint leur but : nous ne nous laisserons pas impressionner. Nous, Hommes libres, traquerons ces sauvages où qu’ils soient, sans relâche, parce qu’ils veulent nous imposer la peur et la contrainte. Et nous, nous sommes des Hommes libres.

Toute la nuit, les Toulousains, connus ou inconnus, ont exprimé leur révolte devant les actes commis et leur soutien aux habitants de la Capitale via les réseaux sociaux.

L’ancien maire de Toulouse, Pierre Cohen s’est exprimé dans la matinée de ce samedi matin.

Certains candidats aux élections régionales ont suspendu leur campagne dès cette nuit, tels Carole Delga, Gérard Onesta et Damien Lempereur…








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Photo de David Saint-Sernin

David Saint-Sernin

Journaliste
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