Restos à Toulouse L'Anartiste, le nouveau bistrot pour faire des rencontres (et des parties de coinche) à Toulouse

Rue des Couteliers, au pied de l’Église Notre-Dame de la Dalbade à Toulouse, un nouveau bistrot chaleureux a vu le jour. Le concept a été lancé par Bruno. Découvrez L'Anartiste.

Publié le : 28/10/2016 à 09:21
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18 vins naturels sont proposés à l'Anartiste. (Photo : Côté Toulouse/Raphaëlle Talbot)

L’endroit est bien connu. Le 13, rue des Couteliers est un lieu emblématique et convivial d’Esquirol, dans le centre-ville de Toulouse. À cette adresse, Bruno est le quatrième gérant depuis 1998 et il n’échappe pas à la règle. L’Anartiste a ouvert ses portes le 22 septembre 2016 et ce bistrot plein de goût a de quoi plaire à tous. Enfants, adolescents, parents, bouquineurs, fêtards, geeks, ou touristes… à chaque moment de la journée, un coin du bar vous conviendra.

Un concept qui a du goût

Le mot « anartiste », ni artiste ni anarchiste, est une référence au personnage du mouvement dada Marcel Duchamp. « L’idée est d’être autre chose que les mots qui existent déjà », précise le gérant. Il défend le goût en mettant en avant des produits locaux, frais et de saison. Il souhaite aussi partager de bons moments avec les clients et soutient une économie saine et locale en travaillant avec les producteurs de la région.

En ville, on perd la connexion à la terre et aux gens qui la travaillent. Le bistrot est un chouette lieu pour découvrir les produits et en parler et c’est plus sympa qu’un magasin bio, commente Bruno.

Le chef des lieux conçoit le bistrot comme un endroit de rencontres dans un quartier ou un village. Ouvert du jeudi au lundi, il prépare un plat cuisiné qu’il adapte selon les besoins. La formule, au prix de 13 €, comprend une assiette entrée-plat, un dessert et un café.

Bruno met un point d’honneur à ce que son café soit minutieusement sélectionné depuis le Honduras. La liste d’absinthes originaires de Rennes attire quant à elle les plus curieux. Interdite en France de 1915 à 2011, cette boisson (qui a mauvaise réputation) est faite selon le procédé de fabrication du XIXème siècle.

Trois tables sont disponibles en terrasse, au bistrot de chez Bruno, "L'Anartiste". (Photo : Côté Toulouse/Raphaëlle Talbot)
Trois tables sont disponibles en terrasse, au bistrot de chez Bruno, L'Anartiste. (Photo : Côté Toulouse/Raphaëlle Talbot)

Jeux de société, absinthe ou plat cuisiné

L’Anartiste est éclectique, à l’image du gérant. Père de deux enfants, issu d’une famille d’agriculteurs, Bruno a une formation d’histoire de l’art. Cet hétérogénéité se retrouve dans les espaces du bistrot, qui s’étend sur 45m². Les Toulousains y trouveront un coin dédié aux jeux pour les enfants, une table pour jouer au Trivial Pursuit entre amis, des fauteuils pour lire les journaux, du Wi-Fi pour rester connecté ou encore, des chaises de bar pour boire un coup.

Une ambiance chaleureuse et conviviale au bistrot de Bruno. (Photo : Côté Toulouse/Raphaëlle Talbot)
Une ambiance chaleureuse et conviviale émane du bistrot de Bruno. (Photo : Côté Toulouse/Raphaëlle Talbot)

La décoration est personnalisée et unique grâce à des trouvailles ou fabrications surprenantes. Bruno a fait appel à sa cousine, apicultrice, pour réaliser les étagères en forme de ruches. Il a chiné dans des brocantes pour compléter sa collection de jeux de société, et a acheté sur Leboncoin l’enseigne accrochée à l’entrée du bistrot. Des dessins d’enfants d’un côté, une affiche vintage titrée « l’alcoolisme » de l’autre… le mélange est étonnant.

Côté musique c’est selon mes envies. Le matin plutôt jazz, sinon ça dépend. Quand je ne sais pas quoi mettre je mets FIP, la chaîne de radio, nous confie le gérant.

Un atelier d’écriture prévu en décembre

Si l’idée d’un atelier d’écriture dans un bistrot n’est pas commune, c’est une des choses qui rend l’Anartiste si particulier. Le samedi 3 décembre 2016, Bruno a invité Valérie Chevalier pour animer cet atelier. Entre 10 h et 12 h, cinq à huit personnes peuvent y participer, pour une participation aux alentours de 15€. Le gérant offrira un café syphon, habituellement bu au Japon mais inventé en France, pour rester dans l’ambiance de son bistrot.

Pour la suite, l’Anartiste organisera sûrement des concours de coinche ou de trivial, de quoi satisfaire les Toulousains les plus joueurs.

Infos pratiques :
L’Anartiste, 13 rue des couteliers
Ouvert le jeudi, vendredi et lundi de 8 h à 22 h et le samedi et dimanche de 9 h 30 à 22 h

Raphaëlle Talbot

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